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lundi 11 juillet 2011

Pour Nadine_Marie-Antoinette

J'ai replongé dans l'histoire... une autre version que celle que j'avais lue 20 ans plus tôt, mais tout aussi touchante que la première. Par coïncidence, la fête nationale du 14 juillet approche, fête que j'ai du mal à cautionner quand on sait l'effusion de sang qui fut versé en ces jours sombres et plus encore dans la période de révolution et de La Terreur qui suivit. La liberté était-elle donc à ce prix ? Marie-Antoinette était une femme, une mère, une "maman", et surtout un être humain et quels qu'aient pu être les abus faits par les aristocrates et les rois qui ont sévi plus que régné sur le(s) pays, je ne comprends pas comment des humains ont pu ou peuvent se réjouir de voir des têtes tomber... et cela reste aussi vrai à mes yeux en nos jours contemporains que dans les siècles passés. "Toute exécution à l'aide de la "céleste guillotine" - la "Sainte Guillotine", comme la surnommaient les contemporains - était par nature théâtrale ; elle comportait une lente procession suivie d'une mort rapide. [...] Les badauds étaient pour la plupart réjouis." Antonia Fraser - Marie-Antoinette.

 Pour toi Nadine, qui aime l'Autriche et Marie-Antoinette, en passant par la Lorraine et Nancy.
Marie

7 commentaires:

  1. Les exécutions capitales "politiques" sont là pour créer un dérivatif afin que le peuple ne voie pas les vrais problèmes. Et lorsque la situation est grave, on en fait un spectacle publique, un retour à la barbarie romaine.
    Ca ne résout rien, au contraire. Le traumatisme populaire de la terreur a conduit le peuple à se rechercher sans cesse une nouvelle aristocratie, de nouveaux rois en offrant à un homme et ses courtisans le soin d'administrer le pays.
    Comme tu le dis: "Quels qu'aient pu être les abus faits..." une exécution n'est pas une solution, tout juste un report du problème.
    Un illustre chinois disait que celui qui se venge doit creuser deux tombes.
    Bon, le sujet ne se prêtait guère à des propos légers....
    Bonne semaine Marie
    Reynald

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  2. Belle analyse Reynald... on est bien d'accord sur le sujet. Je t'écris tout à l'heure. Désolée, j'ai eu un week-end overbooked et j'ai pris du retard dans ma correspondance ;) Gros bisous. Marie

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  3. joli ce collage.. je scrappe aujourd'hui..j'aime les textures.c'est apaisant ce loisir.
    télos

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  4. Bon scrap Télos. S'apaiser, quel joli programme...
    Marie

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  5. bonsoir Marie K
    Jugé l'histoire avec nos valeurs actuelles est la plus grandes des erreur et qui en ce moment fait recette...
    L’histoire est le récit des événements passés il y avait des circonstances des mentalités des croyances...etc qui ont perpétré ce que l'on réprouve..mais c'est ainsi..
    Si tu as cette liberté c'est parce que d'autres sont morts pour cela....
    condamner ces faits c'est trahir la mémoire de ceux qui sont morts...
    Question : qu'auriez vous fait vous?
    attention replongez vous dans le contexte...de misère, de pauvreté, la faim...face au faste et richesse opulente des noble...ce clergé pétrit d'une religion obscurantiste qui ne rêvaient que de pouvoir sur les âmes.. alors....qu'auriez vous fait....
    moi j'aurais fait ce que le peuple a fait...
    le pouvoir corrompt, mais la misère oblitère tout raisonnement et aujourd'hui on dirait "toute humanité".
    amicalement

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  6. ne fait pas attention aux fautes..je n'ai pas relu...

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  7. Les fautes ne sont pas un souci. Ce qui me révolte n'est pas la révolution et j'ai bien conscience que des gens sont morts pour gagner une forme de liberté. je n'ose pas dire LA liberté puisque nous avons mis à la place d'autres formes de pouvoir, toutes plus discutables les unes que les autres. Et puis je me place dans un contexte plus large que la simple histoire de Louis XVI et Marie-Antoinette. C'est aussi vrai ailleurs, dans d'autres pays, et pas il y a deux ou trois siècles. C'est encore vrai aujourd'hui : des êtres humains se réjouissent à la vue du sang et d'atrocités, et ce, quel que soit le camp occupé (oppresseurs ou opprimés). Voilà ce qui me choque et me révolte. On pourrait accessoirement emprisonner des personnes, mais non se réjouir de la boucherie et/ou du carnage.
    Bien amicalement aussi. Marie

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